Recette simple de  » l’ Oeuf-au-riz  » à la joie

Euphorie

Il y a quatre pensées illimitées : l’amour, la compassion, la joie et l’égalité d’âme.

 

Bouddha

 

 

L’arbre de la tristesse, ne le plante pas dans ton coeur. Relis chaque matin le livre de la joie.

 

Omar Khayyâm

 

 

La joie est le passage de l’homme d’une moindre à une plus grande perfection.

 

Baruch Spinoza

***

 

 

Recette simple de  » l’ Oeuf-au-riz  » à la joie

 

 

 

Au début il nous faut un ustensile terrien,

Une enveloppe charnelle bien dans sa tête,

Ou l’ersatz d’un esprit très baudelairien

Peuplé par la pensée d’un enfant dans sa quête,

De celui qui observe et vit son présent tout contre,

Qui écrit son temps bleu à l’encre de ses rencontres.

 

 

L’ensuite est saupoudré de mimiques ailées,

De jeux de mots d’ange, des jeux de mots d’esprit,

De ces jeux de mots tôt, de ces jeux de mots tard ;

D’un peu d’éclats de rien qui saisit l’être triste,

Et d’un regard aimant qui vit l’avis de tous.

Le plat choisi est là, tapissant l’éclat de rire.

 

 

Mettre le tout au four de son coeur préchauffé,

Laisser cuire son vague à l’âme. A terme, aux stats,

S ur fréqence animé par le destin qui passe,

Sur fréquence animé d’intention de bonne heure,

L’envie de faire rire amène  » l’oeuf-au-riz »

Sur la table de la vie dressée pour le partage.

 

 

Et l’on savoure alors cette jubilation

Qui monte en nous pour qu’on ne s’appartienne plus,

Libérées les sombres pensées de l’être au noir

Lié aux quotidiens subis, et c’est léger,

Bref, passager, libératoire, euphorisant,

Un moment suspendu aux lèvres du temps.

 

 

Ainsi, « l’oeuf-au-riz » cuite fait dresser la joie

Issue des émotions qui explosent enfin,

Comme un feu d’artifice aux couleurs exultantes,

Comme un fourmillement qui balaye le spleen,

Tel un frémissement d’amour parcourant

L’onde épanouissante de l’être intérieur

Qui, bien que dans le monde se dirige vers Dieu.

 

 

 

 

 

eso

 

 

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Nicanor Zabaleta – Concerto pour Harpe de Georg Friedrich Haendel (1er mouvement : Adagio, allegro)-5’41- sur Diaporama de Toiles du peintre Henri Matisse

http://www.dailymotion.com/video/6n94LYeBwyFyN5yOe

*

Henri Matisse (1869 - 1954)

Henri Matisse, peintre français né en 1869 est décédé en 1954 à Nice. Il fait d’abord des études de droit et devient clerc d’avoué à Saint-Quentin. 

En 1890, sa vocation pour l’art s’ éveille à la lecture du Traité de peinture de Goupil. iL vient travailler à Paris à l’académie Julian, puis à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts, dans l’atelier de Gustave Moreau. Il y a pour condisciples Rouault, Camoin, Marquet, et rencontre Dufy et Friesz, élèves de l’atelier Bonnat 

Suivant les conseils libéraux du maître, Matisse dessine sur nature et fait de nombreuses copies au Louvre. Son art est alors traditionnel (Le Tisserand breton, 1896, musée national D’Art moderne). Il expose à la Société nationale des beaux-arts (la Desserte, 1898). 

Puis sous l’influence de Pissaro, il évolue vers l’impressionnisme, dans ses paysages de Belle-Île, de Corse, de Côte d’Azur, qui toutefois exaltent les tons et affirment les formes. 

Il étudie la figure chez Carrière, s’essaie à la sculpture (1900), et pratique passagèrement le divisionnisme. L’influence de Cézanne  devient manifeste dans quelques figures (Modèles à l’atelier, 1900.) Sa personnalité s’affirme définitivement dans la manière fauve : le jeune Marin à la casquette ; Luxe, calme et volupté (1905). 

Il simplifie la nature, supprimant les passages et les valeurs, traduisant par des nappes de couleurs le ton, la forme de l’objet, l’espace. L’arabesque et le rythme deviennent prédominants  : les Tapis rouges (musée de Grenoble). 

Deux voyages au Maroc (1911-1913) et l’attrait du cubisme l’incitent à de nouvelles simplifications : les Trois soeurs (Collection Walter), la Danse et la Musique (musée de Léningrad), les Marocains (1912), le Peintre et son modèle (1916, musée national d’Art moderne). 

La transposition de la réalité devient plus radicale, les rythmes, saccadés et elliptiques. Les années suivantes, il se détend ; le succès, l’euphorie de l’époque, Nice, où il s’installe et où il rencontre Renoir (1917), l’oriente vers un art de grâce, de souplesse, de modelés légers (jeunes femmes, étoffes, fleurs, en des toiles harmonieuses et directes, qui sont parmi les plus achevées de son oeuvre) ; Fenêtre à Nice (1919) et série des Odalisques.  

Il parcourt l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, la Russie, avant de partir pour Tahiti. 

En 1928, il est revenu à des recherches de simplification et de force (Figure décorative sur fond ornemental [1928, musée national d'Art moderne]e Buffet [id.]), tout en demeurant attaché à l’exaltation de la joie de vivre. Ces qualités caractérisent la grande décoration de la Danse (fondation Barnes, 1913-1933). Il accentue l’audace de ses accords (la Blouse Roumaine, 1940), en introduisant parfois des noirs purs (Liseuse sur fond noir, 1938), ou en accentuant l’éclat de rouges (Grand intérieur rouge [1948], musée national d’Art moderne). La forme redevient plate, synthétique : Jeune fille en robe blanche (1941). L’aboutissement de cette évolution se trouve dans la décoration de la Chapelle du Rosaire des Dominicains de Vence (1950). 

Matisse a laissé un grand nombre de dessins, à la plume et au trait pur, ainsi que des fusains. Il a illustré notamment les Poésies de Mallarmé (1932), les Amours de Ronsard (1948), les Poèmes de Charles d’Orléans (1950). 

Sont oeuvre gravée est près de cinq cents pièces (eaux-fortes, bois, lithographies). A la fin de sa vie, il a pratiqué la technique du papier collé en des compositions de grand format, le Boxeur nègre (1947), Tristesse du roi (1952), ou de dimensions plus modestes (fleurs et danseuses). 

Il faut mentionner aussi son oeuvre de sculpteur (bronze), où il s’est de même attaché à réaliser ce qu’il appelait  » une synthèse vivante et suggestive ». 

Matisse a écrit des pensées sur la peinture, publiées dans diverses revues (« Notes d’un peintre », dans la Grande Revue, décembre 1908). 

Son influence sur la peinture contemporaine a été considérable. Il est représenté dans de grandes collections d’Europe, d’Amérique et du Japon. 

  

 

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