Le silence – 4 « les chemins du silence »

Les silences du Chan

 

 

 

Le silence – 4

« les chemins du silence »

 

 

Le paysage est silence.

Le temps est silence, les jardins le respirent.

Dépouillée des artifices humains, la clarté simple et austère s’offre à lui.

La quiétude s’exalte quand la tranquillité s’installe.

Dans sa vérité la plus nue, l’appréhension fugitive de la réalité de l’existence se dessine.

Les mots imparfaits s’effacent.

Les concepts s’enfuient à tire d’aile, la préhension des choses remplace son abstraction qui la vide de sa substance.

Plus d’analyse, la synthèse s’estompe.

Survient la relation directe avec la rencontre subtile de la réalité.

Place à l’intuition de l’expérience immédiate.

Adieu l’intellect qui fige et enracine l’illusion du vivre.

 

 

Ainsi dans le silence de soi-même la vie s’offre à toi qui ne la saisit pas.

Fuite des temps, du temps, d’un temps, fuite des émotions filtrés, fuite du mental.

Conscience des Saisons, naissance du Zen, d’un instant « chan », dans la résidence du vide où l’harmonie s’installe en atmosphère de paix, de recueillement, dans l’union des choses et des êtres.

Sérénité… Sérénité…Sérénité…

Au jardin de l’esprit naissent le sable, les cailloux, la mousse…

L’échange se fait des poussières du stress  contre les brumes vibrantes de l’osmose tranquille avec les éléments.

Calmer son esprit devient porte du silence qui s’ouvre menant du chemin du néant par l’escalier de la compassion au sentier de l’équanimité…

Dans ce dépouillement, l’être se vêt du manteau protecteur  du silence.

eso

 

Recette simple de  » l’ Oeuf-au-riz  » à la joie

Euphorie

Il y a quatre pensées illimitées : l’amour, la compassion, la joie et l’égalité d’âme.

 

Bouddha

 

 

L’arbre de la tristesse, ne le plante pas dans ton coeur. Relis chaque matin le livre de la joie.

 

Omar Khayyâm

 

 

La joie est le passage de l’homme d’une moindre à une plus grande perfection.

 

Baruch Spinoza

***

 

 

Recette simple de  » l’ Oeuf-au-riz  » à la joie

 

 

 

Au début il nous faut un ustensile terrien,

Une enveloppe charnelle bien dans sa tête,

Ou l’ersatz d’un esprit très baudelairien

Peuplé par la pensée d’un enfant dans sa quête,

De celui qui observe et vit son présent tout contre,

Qui écrit son temps bleu à l’encre de ses rencontres.

 

 

L’ensuite est saupoudré de mimiques ailées,

De jeux de mots d’ange, des jeux de mots d’esprit,

De ces jeux de mots tôt, de ces jeux de mots tard ;

D’un peu d’éclats de rien qui saisit l’être triste,

Et d’un regard aimant qui vit l’avis de tous.

Le plat choisi est là, tapissant l’éclat de rire.

 

 

Mettre le tout au four de son coeur préchauffé,

Laisser cuire son vague à l’âme. A terme, aux stats,

S ur fréqence animé par le destin qui passe,

Sur fréquence animé d’intention de bonne heure,

L’envie de faire rire amène  » l’oeuf-au-riz »

Sur la table de la vie dressée pour le partage.

 

 

Et l’on savoure alors cette jubilation

Qui monte en nous pour qu’on ne s’appartienne plus,

Libérées les sombres pensées de l’être au noir

Lié aux quotidiens subis, et c’est léger,

Bref, passager, libératoire, euphorisant,

Un moment suspendu aux lèvres du temps.

 

 

Ainsi, « l’oeuf-au-riz » cuite fait dresser la joie

Issue des émotions qui explosent enfin,

Comme un feu d’artifice aux couleurs exultantes,

Comme un fourmillement qui balaye le spleen,

Tel un frémissement d’amour parcourant

L’onde épanouissante de l’être intérieur

Qui, bien que dans le monde se dirige vers Dieu.

 

 

 

 

 

eso

 

 

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