Archive pour janvier, 2007

Hé, toi!

29 janvier, 2007

Coeur blessé - www.deviantart.com*L'amour en déclin - www.moritorium.com *

 

Hé, toi!

Amour-combat ?
Amour-bataille ?
Que nenni!

Je t'espérerai amour-écoute,
Amour-partage,
Amour-sans attente…
Simplement Amour du don de soi,
Du meilleur comme du pire…

Les seules armes qui blessent
Sont celles des non-dits,
Des avortements d'élan,
Pour fait d'un instant choisi,
Seul combat inutile et stérile.

Amour-élan aux cornes duveteuses
Dont le seul souci est de croître
Pour plus belle conquête,
Celle de la conscience
Sans goût de terre brûlée.

Les amazones du coeur ne sont pas tant légion,
Qu'elles n'aient abandonné,
Dans la soif d'un pouvoir, d'un vouloir différent,
Le coeur de ton Amour qu'il reste à découvrir
Quand la page se tourne.

Et que tu restes seul
Au regard du choix
Aimer la pacifique
Où la guerrière inique!

 

 

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ésotcelt,

ganeshabreizh.

 

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Amour vrai - www.artscad.com

Nature de la vertu (Aristote)

27 janvier, 2007

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La vertu est une disposition acquise et durable à agir de façon volontaire et réfléchie, suivant un juste milieu. 

 

(Aristote, Ethique de Nicomaque)

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"La mésotês et une akrotês"

(La moyenne ets un sommet)

(Aristote)

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"Une seule hirondelle ne fait pas le printemps ; un seul acte moral ne fait pas la vertu."

(Aristote)

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La vertu de l'oeil est de voire distinctement, la vertu du cheval est de bien courir, de supportet son cavalier ; la vertu de l'honnête homme consiste à réaliser la fonction qui lui est propre".

(Aristote)

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"Elle tient le juste milieu entre deux extrémités facheuse, l'un par excès, l'autre par défaut…car le mal est de l'infini, mais le bien est du fini puisqu'on ne peut se bien conduire que d'une seule façon."

 

(Aristote)

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Aristote

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Aristote est un philosophe grec né à Stagyre, près du Mont Athos, en Macédoine, en 384 ; il mourut à Chalcis, en Eubée, en 322 avant JC.

Après la mort de Nicomaque, son père, médecin distingué et ami d'Amyntas II, Aristote se fixe à Athène et suit durant vingt ans les leçons de Platon. A la mort de son maître, en 348, Aritote s'éloigne d'Athènes, où les partisans de la Macédoine étaient mal vus, et se rend à Atarnée, en Mysie, auprès d'Hermias, son ami, dont il épouse la soeur ou la nièce. La fin tragique d'Hermias, livré aux Perses, oblige Aristote à se réfugier à Lesbos, il compose alors en l'honneur de son ami, son "Ode à la vertu".

Précepteur d'Alexandre le Grand depuis 343, il se fixe à Athènes en 335,, peu de temps après l'avénement de son élève, et y fonde l'école du Lycée, nommée aussi "péripatéticienne", parce que le maître donnait ses leçons en se promenant avec ses élèves.

C'est à Athènes que le"Stagyrite" compose ou achève une grande partie de ses ouvrages. Lorsque meurt Aexandre, en 323, Aristote doit encore quitter Athènes. Redoutant le sort de Socrate, il se retire dans l'ile d'Eubée, à Calchis, afin, dit-il, d' "épargner aux Athéniens un second attentat contre  la philosophie".

L'aéropage le condamne à mort, il meurt en Août.

 

L'arbre de la connaissance.

L'arbre de la connaissance.

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Enya - Only time - 3′34

26 janvier, 2007

Il y eut…

26 janvier, 2007

Desert - www.washington.edu/newsroom

 

 

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Il y eut des rochers dans les flaques

Et le ciel pour en pleurer l'enfer!

Il y eut quelques rires en la guerre
Et le ciel pour en tirer parti!

Il y eut aussi leurs larmes
A tous les disparus!

Il y eut
Rien

 

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ésotcelt,

ganeshabreizh

 

Amélie Julien - Poésie germée à deux voix (Double acrostiche)

20 janvier, 2007

Union-sacrée (www.jeremiaj zaadz.com)

 

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AmélieJulien -  Poésie germée à deux voix

(Double acrostiche)

 

 

 

 

Après avoir couru dans nos jardins de rire

       Je me suis arrêté au creux de nos soupirs

Mûri doucement au soleil adolescence

       Unissant nos deux souffles aux battements d'enfance,

En cherchant à connaître l'homme en devenir

       Laissant le cœur de femme se joindre à l'innocence.

Les cinq années passées à croître dans l'amour

       Impliquèrent tendresse, et larmes, et cris fiers,

Initièrent pour nos cœur le délire d'avenir,

       Enracinèrent joies que notre vie à deux

Exigeat des yeux et des âmes, esprit-sourire,

       Naissantes concessions pour l'échange des vœux.

 

Esotcelt,

Ganeshabreizh