La poésie (Jean Cocteau)- (A propos des tendances artistiques)

Jean Cocteau (Acrylique toile) - http://marina.oboe.free.fr

*

La poésie montre nues sous une lumière qui secoue la torpeur les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistreraient machinalement . »

  

Jean Cocteau

 

16 Réponses à “La poésie (Jean Cocteau)- (A propos des tendances artistiques)”

  1. gonné dit :

    j’aimerais l’explication de cette citation: La poésie montre nues sous une lumière qui secoue la torpeur les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistreraient machinalement . »

    Jean Cocteau

  2. esotcelt dit :

    Merci à toi d’être passer sur mon blog
    Voici une piste de réflexion :
    Dans cette citation on peut faireun parallèle intéressant entre la notion d’habitude, plus précisément en fonction de la valeur (que l’on peut donner personnellement, ou que les autres donnent) de l’habitude et la poésie qui est tout, sauf un reflet de l’habitude (notamment l’habitude des mots).
    Nous nous posons des oeillères sur le monde tel qu’il existe en générant notre propre monde à force d’habitude(s), la poésie permet de faire tomber ces oeillères;
    quelle volonté ce cache derrière l’habitude et derrière la poésie ?
    ésotcelt

  3. thomas dit :

    bonjour je voudrais plus de detail sur l’explication de cette citation , j’ai une dissertation a faire et je n’y arrive pas … il faut expliker cette citation , merci de ton aide .

  4. thomas dit :

    stp repond moi , merci

  5. esotcelt dit :

    Bonsoir Thomas,
    Je n’ai pas l’énnoncé précis de ta dissertation tel que le professeur te l’a fait écrire.
    Cependant je pense que si tu lis attentivement le commentaire que j’ai fait (situé sur cette page juste au dessus de ta première demande de 13h51), tu dois être capable de faire une dissertation intéressante en prenant ce que je dis un peu comme un plan, et en développant chacune des idées par des exemples précis, des métaphores, et en, faisant des comparaison entre ce que tu peux penser par rapport à ce que tu conçois que les autres, en général pense (à propos de l’habitude,de la valeur (importance) que chacun est suceptible de lui donner (sécurité du train-train quotidien,de répéter toujours les mêmes gestes, aussi bien que les mêmes pensées face à des situations qui se présentent régulièrement (est-ce instinctif, réfléchi?),(est-ce par peur de l’inconnu, des ses propres réactions, de la peur de celle des autres?), (l’habitude de parler des mêmes choses, avec les mêmes mots, quelque soit l’interlocuteur!).
    Comment se fait la poésie : poésie = rythme, images, choix des mots pour créer un climat qui suggère plutôt que définir, etc. poésie est tout sauf habitude, donc absence de monotonie…
    Bon courage à toi, j’espère t’avoir un peu aidé.
    De préférence, lorsque tu as ce genre de besoin d’explication pour une dissertation n’attend pas le dernier moment pour demander de l’aide.

  6. MoYu dit :

    Bonjour, j’aimerai savoir d’ou est tirée cette citation, s’il te plaît.

  7. esotcelt dit :

    MoYu, voici la réponse à ta question.
    Je vais te donner l’extrait un peu plus complet/

    Cocteau définit ainsi la poésie : « l’espace d’un éclair nous voyons un chien, un fiacre, une maison pour la première fois. Voilà le rôle de la poésie. Elle dévoile dans toute la force du terme. Elle montre nues, sous une lumière qui secoue la torpeur les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistraient machinalement. Mettez un lieu commun en place. Nettoyez le, frottez le, éclairez le de telle sorte qu’il frappe avec sa jeunesse et avec la même fraîcheur, le même jet qu’il avait à sa source. Vous ferez œuvre de poète. »

    In Le Secret professionnel (1922)

    J’espère avoir satisfait ta soif légitime de connaissance et te souhaite bon vent poétique.
    esotcelt

  8. zoé dit :

    Et si tu devais faire un plan en trois partie sur cet extrait de quoi serait-il composé ?? Enfin je comprend pas trop cette phrase  » la poésie montre nue  » tu pourrais aussi me la traduire ?? Je demande trop peut être mais j’aimerai comprend.
    Merci d’avance ^^

  9. ganeshabreizh dit :

    a) Commencer par prendre conscience de la force de l’habitude générée par l’esprit au niveau de nos cinq sens, parole (langage), vue (vision), apparences, goût (s’alimenter), toucher (serrer un main, embrasser), écouter ou entendre…expliquer rapidement les facilités et les effets pervers de cette attitude d’habitude ou de conscience.
    b) Nantie de cette conscience de la soudaineté d’un état d’être qui nous permet de se rendre compte, qu’en fait nous vivons dans une sorte d’illusion protectrice et qu’en s’ouvrant son esprit sur le monde qui nous entoure, personnes, animaux, végétaux, le langage devient différents. Que l’on peux habiller, parer notre langage, notre écriture de mots colorés transformant la vie par des images et l’emploi de métaphores, on prend conscience de l’état poétique qui habille de rythme par le jeux de la versification, de la prosodie et de la métrique, des allitérations, des oppositions, le jeu des synonymes et des contraires,
    c) L’illusion des habitudes confrontée à la réalité de la poésie qui met à nu nos états d’être, approche nos réflexions et ce qui en découlent permet en conservant un peu plus de poésie et un peu moins d’habitude, d’automatisme, de faire œuvre de poète.

    ganeshabreizh

    Dernière publication sur Le GRENIER des MOTS-REFLETS - Vol.I : Lente hallucination spectrale

  10. Lola dit :

    Je suis entrain de faire des recherches autour du thème de l’habitude justement pour une dissertation, et je n’avais pas du tout pensé a ce « rapport » entre poésie et habitude qui va m’etre très utile.
    Cependant le concept meme d’habitude est ambivalent et il n’y a qu’une seule facette du terme qui est étudiée ici..L’haditude est aussi un pouvoir, qui supprime l’effort, affranchi de toute gène.Elle produit les effets les plus remarquables. Au point de vu physique, elle facilite nos mvts,donne de l’adresse a nos mains,agit mm sur nos facultées, et si l’on y songe, le poète, avt d’etre l’artiste qu’il est, libre de jouer avc les mots, les sons, les phrases, a du lui mm aquérir de bonnes habitudes, travailler, répéter, ressasser..

  11. élève de première S dit :

    help!!! dissetation pour jeudi et je n’ai aucune idée
    voici le plan donné par la prof : (il me manque plus que les sous-parties ) I/rôle de la poésie
    II/a quoi conduit cette découverte des « choses surprenantes »
    III/recouvre t elle l’ensenble des fonctions que l’on peut attribuer a la poésie .

    avec comme corpus : texte 1 alchimie du verbe de Rimbaud
    texte 2 extrait de Impressions de Verhaeren
    texte 3 la sphère de Supervielle
    texte 4 extrait de En vrac de Reverdy
    doc 5 toile « le monde des naïf » de Ernst
    ainsi que  » le parti pris des choses  » de Ponge
    la moindre idée est la bien venue
    MERCI d’avance

  12. esotcelt dit :

    L’habitude est encore une manière d’être permanente , contractée par un être vivant à l’égard d’une influence ou d’un acte et qui fait que cette influence ou cet acte n’exige plus de lui , pour la supporter ou l’accompagner, le même esprit qu’auparavant.

    On peut dire aussi que la croyance en la causalité vient de l’expérience mais aussi de l’habitude.
    David Hume dans son Traité de la Nature humaine (p.168, traduction de Charles Renouvier et François Pillon [également, Traité, p.205, chez Aubier Editeur.] dit que l’idée de cause et d’effet est dérivé de l’expérience (il s’agit ici de la connaissance acquise par le moyen des sens) qui nous présentant certains objets constamment unis, produit en nous une telle habitude (comportement acquis par la répétition, qui tend à l’automatisme) de les envisager dans cette relation, que nous ne pouvons plus, sans nous faire sensiblement violence, les envisager dans une autre.
    —————————————————————————————————————-
    Pêle-mêle, voici quelque citation concernant l’habitude :

    « L’habitude est une seconde nature, elle nous empêche de connaître la première dont elle n’a ni les cruautés, ni les enchantements. »
    [Marcel Proust – Sodome et Gomorrhe – Gallimard]

    « La constance d’une habitude est d’ordinaire en rapport avec son absurdité »
    [Marcel Proust – La Prisonnière – Gallimard]

    « Ce n’est pas dans la nouveauté, c’est dans l’habitude que nous trouvons les plus grands plaisirs »
    [Raymond Radiguet – Le Diable au corps – Grasset]


    « Il faut prendre très tôt de bonnes habitudes, surtout celle de savoir changer souvent et facilement d’habitude »
    [Pierre Reverdy – (Poète français associé au cubisme et au surréalisme) – En vrac – Edition Du Rocher]


    « De tout ce qu’il peut y avoir de mauvais l’habitude est ce qu’il y a de pire »
    [Charles Péguy – Note conjointe sur M. Descartes]

    « Chaque fois qu’on perd une habitude, il semble qu’on perde quelque chose de la vie. Et dans le fait la vie n’est que la plus longue de nos habitudes. »
    [Victor Hugo – Extrait de : Océan prose.]

    « On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flanquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l’escalier marche par marches. »
    [Mark Twain (de son vrai nom Samuel Langhorne Clemens) – (Ecrivain, essayiste et humoriste américain.)]

    ————————————————————————————————————————————————–

    Dans le domaine de la psychologie : du point de vue objectif, l’habitude est due à la persistance des impressions sensorielles par les caractères propres des cellules nerveuses.
    Selon les organes nerveux qu’elle affecte, et selon la durée et la diversité de l’excitant, on distingue l’accoutumance passive produite par un excitant stéréotypé qui peut aboutir à l’hypnose et au sommeil ; l’accoutumance passive accompagne des variations de l’excitant, qui donne les routines, les automatismes, les réflexes simples ; l’accoutumance et l’excitant varient et où des connexions nouvelles s’établissent (réflexes conditionnés, dressage, apprentissage), enfin l’accoutumance intelligente, qui est le propre de l’homme, où langage et concept joue un rôle (habitude active, mémoire). Il est à noter que chacune de ces catégories peut redescendre et dégénérer en accoutumance passive et même en hypnose si l’excitant est trop souvent renouvelé et fatigue le système nerveux ; d’où la nécessité de période de repos de tout apprentissage.
    L’habitude adapte l’être au monde et au changement du milieu ; elle enrichit et contribue à la
    Formation du caractère ; elle crée de nouveaux besoins, mais aussi de nouvelles aptitudes.

    —————————————————————————————————————–

    Il existe un ouvrage de Félix Ravaison : « L’Habitude », publié en 1938 et formant sa thèse de doctorat en philosophie. Parlant de l’analyse de l’habitude Ravaison cherche à y saisir le point de jonction de l’esprit avec la matière, de la conscience avec le corps.
    S’élevant ensuite en considérations plus vastes, il conçoit la nature comme une alliance de la matière et de la forme, de la nécessité et de la liberté, alliance dosée diversement selon les êtres.
    « En toute chose la nécessité de la nature est la chaîne sur laquelle trame la liberté. »
    Cet ouvrage traversé de réminiscences d’Aristote et de Friedrich Wilhelm von Shelling peut être considéré comme la première profession de foi du Siritualisme vitaliste, illustré plus tard par Jules Lachelier, Emile Boutroux et Henri Bergson.

    —————————————————————————————————————–

    Voici maintenant quelques mots à propos de la Poésie, mais avant voici une autre citation de Jean Cocteau à son propos :
    « La poésie est une religion sans espoir. Le poète s’y épuise en sachant que le chef-d’œuvre n’est, après tout, qu’un numéro de chien savant sur une terre peu solide. »
    (Journal d’un inconnu, chez Grasset Editeur.)

    La poésie qui exprime les idées du cœur, comme le fait la poésie lyrique telles que l’ont surtout conçue les Romantiques : le poète exprime son monde intérieur et sert en même temps d’ « écho sonore » à tous les sentiments humains.
    La poésie est connaissance, ou plutôt « co-naissance », selon Paul Claudel : c’est-à-dire qu’en revenant à l’étymologie du mot, elle « fait », elle recrée les choses ;
    -elle « est un moyen de connaissance, un des moyens d’apprendre le monde » (Eugène Gillevic). L’attitude poétique ne consiste pas seulement à exprimer les choses dans un certain style, mais à les voir d’une façon fondamentalement différente de celle du prosateur. La poésie est la « connaissance du réel incréé » (René Char). Au monde logique que peuvent connaître science, raison, esprit de finesse, la poésie préfère le domaine de l’irrationnel qu’elle seule peut explorer, car l’état poétique est voisin de l’état mystique, (et donc essentiellement différent de l’émoi de la sensibilité et de la pensée claire) ; par ailleurs, seule la poésie peut, sinon éclairer, du moins faire entrevoir par intuition, grâce à la magie irrationnelle de son langage ;
    -le poète est un voyant ; par conséquent, il nous offre un monde qui n’est que « merveilles » (c’est la position de Paul Eluard). Cette conception est partagée par Platon, la Pléiade qui, en théorie du moins, voit dans le poète un « vates », un devin ; c’est aussi le poète voyant ou mage de Victor Hugo hanté par des visions qui lui donnent une intuition du mystère qu’il transcrit en images ou en idées (La Pente de la rêverie, Ce qui dit la bouche d’ombre, La Fin de Satan, Dieu), ou le poète symboliste, alors que chez les romantiques on trouvait déjà Gérard de Nerval, explorateur du rêve, et que Charles Baudelaire cherchait à déchiffrer la surnature et les correspondances ;
    -Elle est aussi connaissance des hommes, en particulier dans ses zones obscures, irrationnelles (Arthur Rimbaud : « Je fixais des délires »), et connaissance de l’absolu, d’un au-delà dont la poésie ouvre la porte (Charles Baudelaire dans Correspondance). La tentation est alors celle de la poésie pure qui, débarrassée de l’inutile besoin de signifier, hante certains écrivains (par exemple Stéphane Mallarmé) : on privilégie alors l’image et le rythme. La poésie, surtout la poésie moderne, n’a nullement pour mobile la pensée […] alors qu’en prose on cherche à fixer, à immobiliser la pensée. » (Jules Supervielle). Mais cette conception risque de détourner la poésie de l’humain et de l’éloigner du grand public par son aspect obscur.

    Elle est un chant de l’âme, le poète n’intellectualise pas ses sentiments, mais rend musicalement un certain nombre de rythmes profonds qu’il sent en lui ;
    -la poésie est donc musique et accessoirement image, la pensée claire importe peu et le sens ne se rattache que vaguement à l’effet suggestif de l’ensemble (par exemple Paul Verlaine, Guillaume Apollinaire) ou même n’existe pas, la poésie n’étant que libération de l’inconscient (se référer au Surréalisme) ;
    -cette conception présente le danger de limiter l’univers à celui du poète ; la communication devient alors difficile, la poésie renonce à ses autres missions et on peut même penser qu’il y a chez les Surréalistes, disparition de tout travail artistique.

    La poésie en gagée cherche à entraîner, à pousser à l’action, à éveiller l’enthousiasme. C’est une forme de la poésie qui exprime le cœur mais qui se veut active ;
    - la poésie a longtemps été didactique (par exemple avec Pierre de Ronsard, Les Hymnes, Discours ; Jean de La Fontaine, Fables) et se veut de nouveau pédagogique au XIX° siècle, en particulier avec Alphonse de Lamartine (elle « doit se faire et devenir populaire ») et Victor Hugo (Les Châtiments). Au XX° siècle les œuvres de Paul Claudel, Charles Péguy militent pour leur foi alors qu’un des plus beaux exemples de cette poésie engagée est sans conteste celle de la Résistance avec Louis Aragon, Paul Eluard, René Char. Le poète chilien Pablo Néruda va même jusqu’à dire : « la poésie est une insurrection » et, effectivement, elle st souvent un moyen d’expression privilégié pour les opposants aux régimes totalitaires ;
    - ses procédés favoris sont le recours aux sentiments simples, aux thèmes mobilisateurs (liberté, justice…), aux images frappantes (se référer à Les Châtiments), aux symboles élémentaires, à l’obsession du rythme ;
    - on a beaucoup critiqué cette poésie, depuis les Classiques (qui prônent le bon sens ; la discrétion, la litote), jusqu’à ceux qui jugent l’engagement comme une régression, une prostitution de la muse : Théophile Gautier, le Parnasse, Charles Baudelaire, Stéphane Mallarmé (pour qui la vulgarisation de l’art est une impiété, un gâchis) Paul Valéry, Boris Pasternak (« le poète est comme un arbre dont les feuilles bruissent dans le vent, mais qui n’a le pouvoir de conduire personne.)…

    —————————————————————————————————————–

    Pour finir en parlant un peu de Jean Cocteau, il faut savoir que ce poète s’inscrit en faux contre une conception traditionnelle de la poésie. Il lui assigne un nouveau rôle qui est de nous révéler un monde différent de celui que nous avons l’habitude de voir.

    « Inutile de chercher au loin des objets et des sentiments bizarres pour surprendre le dormeur éveillé. C’eest là le système du mauvais poète et c’est ce qui nous vaut l’exotisme.
    Il s’agit de lui montrer ce sur quoi son cœur, son œil glissent chaque jour sous un angle et avec une vitesse tels qu’il lui paraît le voir et s’en émouvoir pour la première fois.
    Voici bien la seule création permise à la créature.
    Car, s’il est vrai que la multitude des regards patine les statues, les lieux communs, chefs-d’œuvre éternels, sont recouverts d’une épaisse patine qui rend invisibles et cache leur beauté.
    Mettez un lieu commun en place, nettoyez-le, frottez-le, éclairez-le de telle sorte qu’il frappe avec sa jeunesse et avec la même fraîcheur, le même jet qu’il avait à sa source, vous ferez œuvre de poète.
    Tout le reste est littérature. »
    (Le secret professionnel, Stock, 1922)

    [Autre Source : Guide des idées littéraires par Henri Bénac chez Hachette Education éditeur, 1988]

  13. simon dit :

    j’ai moi aussi à faire cette dissert et j’aimerais savoir ce que tu diraissur le fait que cette citation n’est pas valable que pour la poésie.
    je te remercie d’avance.

  14. simon dit :

    je tiens à me corriger en fait ce n’est pas le fait que cette citation ne soit pas valable que pour la poésie mais plutot montrer ses limites
    merci de ton aide.

  15. Thomas (1èreEs) dit :

    Voila le sujet de ma dissertation avec la citation suivante : « Voila le rôle de la poésie. Elle dévoile, dans toute la force du terme. Elle montre nues sous la lumière qui secoue la torpeur, les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistraient machinalement »

    Sujet : Pensez-cous comme Jean COCTEAU que la fonction de la poésie est de dévoiler?
    Vous batirez une réflexion en vous appuyant sur les textes vus en classe et sur vos connaissances personnelles.

    Pouvez-vous m’aider a rédiger un plan détaillé?

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