La maladie !!! La sante !!! La Mort !!!

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Généraliser, focaliser, sur la maladie, lorsqu’on souhaite s’y atteler semble vite, aux fruits des réflexions, révéler à l’esprit de celui qui cherche vraiment, c’est à dire objectivement ?,  le plus objectivement possible serait préférable, s’avérer de plus en plus hasardeux!

La première constatation peut être tirée du vocabulaire lui-même:

Maladie = Malade = constat d’un état différent.

Cet état n’est qualifié alors qu’en comparaison d’un autre dans le temps.

Maintenant malade.

Mais avant, quoi?

En état de santé?

Bonne? Mauvaise? Physique? Mentale?

Surgit alors comme une évidence:On dirait qu’un changement est intervenu, qu’un équilibre s’est rompu.

Que s’est-il passé entre le moment où celui-ci était viable avec les mots « bonne santé » et celui ou l’on devient l’être malade?

En mauvaise santé?

Alors là, que répondre…..il faudra encore réfléchir.

Une autre évidence s’est imposée : celle de la conscience qui permet de constater un état.

Et ce mot, CONSCIENCE, apparaît.

Comment expliquer cette conscience?

Est-elle soudaine?

Est-elle progressive?

Quelle est cette conscience? Qu’est-elle? Quelle genre de conscience?

Y-a-t-il une bonne ou une mauvaise conscience?

Entre-t-on dans une dualité pour en faire une non-dualité?

Quoiqu’il en soit, comment survient-elle?

Finalement, le mot « CONSCIENCE » que signifie-t-il?

« Il y a certainement un certain travail de défrichage, de déchiffrage avant de pouvoir en …..

Philosopher?

  Affirmatif !

.

Est-il possible d’en parler simplement sans en arriver là?

Certains diront oui; D’autres non.

D’autres encore,face à la complexité qu’ils entrevoient, préféreront éluder la question  et se replonger voluptueusement dans les programmes de télévisions ou autre « chat » ou jeu vidéo voire « dodo ».

Il y en a même qui diront ne pas savoir, se désintéresser du sujet, ne pas se sentir concerné, que celà ne sert à rien ,ne résoudra rien, que ce n’est pas le fon du problème.

En sont-ils bien sûr?

Qu’importe le raisonnement tenu,

Ici  il faut souhaiter en parler, ne serait-ce que pour avancer soi-même,

faire patager sa découverte de la conscience face à …, ne serait-ce qu’imaginer, créer une situation.

Ne pas broncher devant l’obstacle?

Si mais avec un peu d’humour, et surtout prendre le temps qu’il faut à la réflexion ouverte.

A mijoter sur le sujet : Conscience et maladie, Conscience, Conscience et…,au feu doux des idées, les réflexions y gagneront en saveurs et en subtilités; les mots auront de l’arôme, une robe à se pâmer d’hypothèses, un bouquet subtil  à la limite de l’inconscience. Il reste à cuisiner nos méninges pour en extraire la substantifique moelle.

Alors que chacun mijote de son côté et se donne rendez vous à l’envie au gré du temps.

N.B.- Pour icelles et iceux  qui voudraient joindre les fruits de leurs        réflexions à celles de la « voix off »,il est demandé de                         n’intervenir qu’à la 3ème personne du singulier et du pluriel, et bien sûr à l’infinitif  et aux participes présent et passé,                                                                                                                                               Sont bannis les pronoms personnels : je, tu, nous, vous, me, te.

                   les adjectifs possessifs : mon, ton, son, nôtre, vôtre            

                  les pronoms possessifs : moi, toi, nôtre(s), vôtre(s),              

                                     le(s) mien(ne) (s), le(s) tien(ne) (s), le(s) nôtre(s), le(s)                                                          vôtre(s)                                                                                                            

Quelle en est la raison?

Pour un exercice de style?

 

Que nenni, simplement pour offrir le fruit d’une réaction personnelle sur un mode impersonnel qui permet de s’effacer pour laisser s’exprimer une seule « personne »,  pratiquement le sujet, que l’on traite de la façon la plus disponible, libéré en quelque sorte de l’égo de chacun.

 

Seuls les prénoms ou pseudos sont autorisés.

On pourrait créer un néologisme pour préciser cette façon d’écrire le reflet de sa pensée vers le Soi toi en conservant l’identité de l’Ego, je propose : INFINITESIVISME

Une seule autre exigence, prendre le temps qu’il faut pour avancer dans la réflexion .

Le temps n’est pas compté, seule  est importante la recherche et sa mise en évidence à mots choisis.

Lorsqu’on connaît la valeur des mots et leur pouvoir, on se doit d’en respecter l’utilisation de leurs vibrations en utilisant les mots exacts qui reflètent le plus précisément ce que l’on souhaite faire partager, sachant que chacun écrit sous sa propre responsabilité, sur le plan de l’absolu et non du relatif.

Peu importe l’esprit de synthèse que l’on a ou pas, s’exprimer reste néanmoins la priorité, mais avec le plus de justesse possible pour respecter la pensée de chacun.

Les citations ainsi que les métaphores sont les bienvenues encore faut-il qu’elles soient originales et non passe partout; poétiques seraient un plus, et non invalidante pour l’esprit. Les sources doivent être citées

Avec le plus de précisions possible .i

Il n’y a aucun jugement de valeur.

Ici il n’y a ni Maître, ni élèves, ni disciples, ni esclaves d’aucune sorte, seulement des Êtres doués de pensées.

(Cela se fera donc par le bais des commentaires (peut-être en attendant la possibilité de création d’un forum)tout billet qui ne respecterait pas ce qui précède se verra effacer purement et simplement afin de respecter l’ Unité pou une meilleur e compréhension, merci d’en prendre note.)

Bon vent dans la brume des mots et les flots des idées et de leur reflet à l’image de votre Soi.

La Maladie !!!

Généraliser, focaliser, sur la maladie, lorsqu’on souhaite s’y atteler semble vite, aux fruits des réflexions, révéler à l’esprit de celui qui cherche vraiment, c’est à dire objectivement ?,  le plus objectivement possible serait préférable, s’avérer de plus en plus hasardeux!

La première constatation peut être tirée du vocabulaire lui-même:

Maladie = Malade = constat d’un état différent.

Cet état n’est qualifié alors qu’en comparaison d’un autre dans le temps.

Maintenant malade.

Mais avant, quoi?

En état de santé?

Bonne? Mauvaise? Physique? Mentale?

Surgit alors comme une évidence:On dirait qu’un changement est intervenu, qu’un équilibre s’est rompu.

Que s’est-il passé entre le moment où celui-ci était viable avec les mots « bonne santé » et celui ou l’on devient l’être malade?

En mauvaise santé?

Alors là, que répondre…..il faudra encore réfléchir.

Une autre évidence s’est imposée : celle de la conscience qui permet de constater un état.

Et ce mot, CONSCIENCE, apparaît.

Comment expliquer cette conscience?

Est-elle soudaine?

Est-elle progressive?

Quelle est cette conscience? Qu’est-elle? Quelle genre de conscience?

Y-a-t-il une bonne ou une mauvaise conscience?

Entre-t-on dans une dualité pour en faire une non-dualité?

Quoiqu’il en soit, comment survient-elle?

Finalement, le mot « CONSCIENCE » que signifie-t-il?

« Il y a certainement un certain travail de défrichage, de déchiffrage avant de pouvoir en …..

Philosopher?

Affirmatif !

.

Est-il possible d’en parler simplement sans en arriver là?

Certains diront oui; D’autres non.

D’autres encore,face à la complexité qu’ils entrevoient, préféreront éluder la question  et se replonger voluptueusement dans les programmes de télévisions ou autre « chat » ou jeu vidéo voire « dodo ».

Il y en a même qui diront ne pas savoir, se désintéresser du sujet, ne pas se sentir concerné, que celà ne sert à rien ,ne résoudra rien, que ce n’est pas le fon du problème.

En sont-ils bien sûr?

Qu’importe le raisonnement tenu,

Ici  il faut souhaiter en parler, ne serait-ce que pour avancer soi-même,

faire patager sa découverte de la conscience face à …, ne serait-ce qu’imaginer, créer une situation.

Ne pas broncher devant l’obstacle?

Si mais avec un peu d’humour, et surtout prendre le temps qu’il faut à la réflexion ouverte.

A mijoter sur le sujet : Conscience et maladie, Conscience, Conscience et…,au feu doux des idées, les réflexions y gagneront en saveurs et en subtilités; les mots auront de l’arôme, une robe à se pâmer d’hypothèses, un bouquet subtil  à la limite de l’inconscience. Il reste à cuisiner nos méninges pour en extraire la substantifique moelle.

Alors que chacun mijote de son côté et se donne rendez vous à l’envie au gré du temps.

N.B.- Pour icelles et iceux  qui voudraient joindre les fruits de leurs        réflexions à celles de la « voix off »,il est demandé de                         n’intervenir qu’à la 3ème personne du singulier et du pluriel, et bien sûr à l’infinitif  et aux participes présent et passé,                                                                                                                                               Sont bannis les pronoms personnels : je, tu, nous, vous, me, te.

                   les adjectifs possessifs : mon, ton, son, nôtre, vôtre            

                  les pronoms possessifs : moi, toi, nôtre(s), vôtre(s),              

                                     le(s) mien(ne) (s), le(s) tien(ne) (s), le(s) nôtre(s), le(s)                                                          vôtre(s)                                                                                                            

Quelle en est la raison?

Pour un exercice de style?

Que nenni, simplement pour offrir le fruit d’une réaction personnelle sur un mode impersonnel qui permet de s’effacer pour laisser s’exprimer une seule « personne »,  pratiquement le sujet, que l’on traite de la façon la plus disponible, libéré en quelque sorte de l’égo de chacun.

Seuls les prénoms ou pseudos sont autorisés.

Une seule autre exigence, prendre le temps qu’il faut pour avancer dans la réflexion .

Le temps n’est pas compté, seule  est importante la recherche et sa mise en évidence à mots choisis.

Lorsqu’on connaît la valeur des mots et leur pouvoir, on se doit d’en respecter l’utilisation de leurs vibrations en utilisant les mots exacts qui reflètent le plus précisément ce que l’on souhaite faire partager, sachant que chacun écrit sous sa propre responsabilité, sur le plan de l’absolu et non du relatif.

Peu importe l’esprit de synthèse que l’on a ou pas, s’exprimer reste néanmoins la priorité, mais avec le plus de justesse possible pour respecter la pensée de chacun.

Les citations ainsi que les métaphores sont les bienvenues encore faut-il qu’elles soient originales et non passe partout; poétiques seraient un plus, et non invalidante pour l’esprit. Les sources doivent être citées

Avec le plus de précisions possible .i

Il n’y a aucun jugement de valeur.

Ici il n’y a ni Maître, ni élèves, ni disciples, ni esclaves d’aucune sorte, seulement des Êtres doués de pensées.

(Cela se fera donc par le bais des commentaires (peut-être en attendant la possibilité de création d’un forum)tout billet qui ne respecterait pas ce qui précède se verra effacer purement et simplement afin de respecter l’ Unité pou une meilleur e compréhension, merci d’en prendre note.)

Bon vent dans la brume des mots et les flots des idées et de leur reflet à l’image de votre Soi.

P.S. Un grand merci d’avance à toutes celles et à tous ceux qui voudront bien accepter de tenter cette aventure.

*

Ganeshabreizh

12 Réponses à “La maladie !!! La sante !!! La Mort !!!”

  1. Gwemaline dit :

    Quelle aventure passionnante s’ouvre en chacun de nous au travers de toute réflexion , un voyage au coeur de soit, au plus profond de chacun de nos êtres, de nos immuables vérités, aussi nombreux serons nous aussi riches elles grandiront, je ne vous suis pas j’accepte d’être le maillon de cette chaine de discutions de d’ouverture vers l’autre donc de soit…

    Gwemaline

  2. esotcelt dit :

    L’aventure est si passionnante que personne ne s’y risque de bon coeur, tant l’angoisse de l’inconnu peut être sclérosante, tant l’angoisse de savoir délivrer le connu, dans le carcan des mots, face au style d’expression demandé , paraît insurmontable, pour le moins difficile!
    N’y aura-t-il donc personne pour relever le défi?
    Le temps donnera sa réponse à l’illusio du temps de l’attente.
    En tout cas merci à toi Gwemaline, d’avoir poser la qualité de tes pas dns le sillon naissant!

  3. maatmamuse dit :

    sur ton site je reviendrais car si la couleur me fait hésiter, je découvre que le noir n’est pas ce qu’on lui prête, c’est en lui que ce trouve la lumière.

  4. Maria dit :

    La maladie, la santé, la mort… un univers quotidien tout simplement, agir en conscience mais, paradoxalement, le faire tout aussi mécaniquement, efficacement.
    Ecouter les cris, mais parfois juste les entendre… faire jouer l’empathie… quel mot pratique, facile, malhéable!
    Taire les mots superflus, mais ne pas oublier ceux qui soignent tout autant que les gestes et les connaissances si durement acquises, si souvent ébranlées quand confrontées à l’âpre réalité.
    Essuyer le sang, les larmes, le pus… oublier les odeurs… s’oublier soi-même pour ne pas sombrer.
    Savoir aider à rétablir l’équilibre entre le corps et l’âme, enseigner à reconnaître qu’il est ténu et parfois pas même rompu, juste fragilisé… convaincre que c’est ça la santé… faire accepter à l’autre qu’il n’est pas malade peut être incroyablement difficile!
    Certains veulent la maladie… c’est leur connexion au monde. Une façon de combler un vide, une solitude, pouvoir parler, se plaindre, gémir… mais aussi sortir, faire sa visite rituelle à l’hôpital, mesurer sa maladie à celles des autres… C’est le malade social… il n’y a pas de malade imaginaire, juste des maladies sociales.
    La santé… l’équilibre entre le physique et le mental, impossible autrement.
    Ainsi comme il existe des malades sociaux, il y a aussi beaucoup de malades qui s’ignorent…
    La conscience de la maladie est variable, elle peut ne pas venir… parfois le refus s’obstine jusqu’à la fin.
    Ce refus, c’est paradoxalement les malades les plus cultivés, les mieux informés, qui s’y accrochent comme à une planche de salut.
    La mort… une délivrance parfois. Un choc, toujours. Un deuil, souvent insurmontable…
    Prendre conscience aussi que l’on n’est pas toujours obligés de tout surmonter.
    Que l’on nous laisse nos souffrances, nos larmes, notre condition humaine… que l’on cesse de vouloir annihiler nos émotions.
    Rien n’est statique dans ce monde aseptisé, prendre chaque être comme unique au monde, chaque malade avec une unique maladie par nul autre éprouvée, ne paraît pas si absurde… difficile à appliquer dans une sourde réalité, mais pas absurde.
    En philosopher?… Difficile quand on enlève sa blouse et que l’on passe la porte… surmonte plutôt l’envie de tout oublier, jusqu’au lendemain au moins… est-ce trop demander? Sans doute puisque c’est impossible.

    Voilà en vrac quelques réflexions… désolée, j’ai conscience de ne pas vraiment avoir joué le « jeu », ésolcet… comme je l’ai dit, difficile pour certains de philosopher sur ce qui n’est pas pour eux l’inconnu mais un vécu quotidien… quand ils aspirent plutôt à oublier…

    « Le sang
    De vos souffrances
    Mes anges
    Masque ma peur
    Le temps
    Mon impuissance
    Dérangent
    Le souffle de mon coeur »

    Dernière publication sur poésie émoi : INDEX

  5. esotcelt dit :

    Pour maatmamuse : Le noir n’est que le reflet du néant avant la vie!

  6. melancholia dit :

    …. 1- Sil m’est permis de réagir sur le mot « santé » ……..  » SANTE » c’est aussi  » saluer » , être sain … le « salut » appris de Pierre Loti par un jour de grand vent,  » mon frère » …aux îles ….  » je vous salue … » sauvegarde …  » vous serez sauvé  » ..être sauf … au sens de l’ Ecclésiaste du latin « salvus » qui veut dire » ENTIER » !….. A bientôt …d’un grenier lointain , dans l’émail bleu sombre d’autre naïveté maniérée …, mysticité d’une lucarne derrière des dorures pâles et finement sculptées , autres bonbons , oeufs colorés, irisés,mangés, d’une vieille épicerie, au détour d’un virage aux arbres tutelaires …effleurer du bout des lèvres la douceur de cette coquille marbrée , de marbre …une santé Haut placée ,… perdre le fil ,…. d’ un Regard à une Ecoute … d’un Ailleurs …… à suivre

  7. Melancholia dit :

    … Maladie … qui ne peut plus marcher , qui ne se tient plus debout…qui ne peut plus laisser une trace, une empreinte ……..

    … Une image bleue s’est inscrite ce jour , au Jour…dans un cadre de bois , placée , au dessus d’une petite boîte en couleurs de rêves éveillés . Mystère . Extrait… ».Elegies de Duino » … R M R …  » Et la nuit, oh ! la Nuit ! quand le vent tout empli de l’espace des mondes, travaille et sculpte nos visages; car à qui ne reste-t-elle pas, désirée si passionnément, la nuit, doucement prodigue… » « Et des étoiles étaient là, qui attendaient ton regard . Se levant d’elle même une vague arrivait du passé, venant vers toi, ou bien alors que tu passais sous une fenêtre ouverte quelque violon livrait là son secret. Et tout était mission … » Rilke . … L’image bleue accompagne désormais un instant encoléré , autre saison d’une secrète année . Parmi les messagers, il est de ceux qui restent à jamais au firmament étoilé . * * * *

  8. Melancholia dit :

    … votre interlocutrice s’est emportée … tout avait disparu …. Cette machine l’ a ensorcelée ….. machine dort d’autre forêt où tous les oiseaux sont des flammes aux yeux diamentifères,… inquiétante étrangeté ! Le rétable d’ Isenheim grimace , un cauchemar s’annonce ,martel en tête, le conte peu à peu retombe au vague…Elle en bégaie ,l’ apprentie ,penchée à sa fenêtre , eau d’autres eaux, bulles lourdes et légères filant au noir des mots . Autre maladie signée Mélancolie .

  9. Melancholia dit :

    …un peu d’oubli, d’une source quelques mots … L’apprentie se détourne, sa tête aux yeux clos sur l’intérieur. Son profil dans l’oreiller cherche l’air en mouvement sur la marge . Cheveux en portées , cris étouffés et graves, euphorique dérive , un maelstrom de pensées d’un grenier visité .

  10. Melancholia dit :

    …la cloche a sonné , coeur lourd à la dernière levée des mots..C’est au fil de la nuit, menace d’une dernière page … Notre apprentie suit maintenant sur un pauvre papier un rêve renversé …A suivre …

  11. Melancholia dit :

    …trois heures et quarante trois années de tableaux diffractés . Ce sont alcoves et traversées . Noble pilote , au parler combien franc, que gardez vous dans ce grenier?… Noble pilote, depuis votre ciel penché , nos peines de rampants vous ont-elles touché ? … A suivre …

  12. Melancholia dit :

    … Grégoire de Nysse dit, l’ « Eternité ne cesse de commencer… » Re…..Commençons ! … Mais comment ce qui n’est le début de Rien serait-il en rien un début ? ? ? sorte d’ élan, pure Imagination… Déception . – - – Revenons au texte de Départ .S’ agit- il de fonder une Ethique ? Maladie , Conscience ,… Sagesse . Ce qui me semble être le plus en péril, ce sont les « attaches » et avant cela le discernement ! plus aucune Incarnation, à cpmmencer par les MOTS ……

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